Le jour où j’ai accepté d’être paresseux.

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Dans un article de son blog, intitulé  « The Day I Accepted My Laziness« , Bradley Morris, Life et Business Coach, infopreneur et golfeur, explique  pourquoi son plus gros défaut, sa paresse, est un véritable cadeau !


Je voudrais partager avec vous une histoire intéressante et une façon de voir à propos de quelque chose avec laquelle je me suis battu à peu près toute ma vie. « Le fait d’être paresseux. »

Toute ma vie, je fus qualifié de « paresseux »… par mes parents, mon frère, mes amis à l’école et les voix dans ma tête.

La paresse signifie « Propension à ne rien faire, une répugnance au travail ou à l’effort. » Wikipedia. Cela décrit bien mon comportement de l’époque.

J’ai trouvé très difficile de me motiver quand j’étais à l’école. En fait, dès ma deuxième année de collège, je séchais la majorité de mes cours, et à la place j’allais jouer au golf.

J’étais également un fainéant dans la plupart de mes emplois, en faisant toujours le strict minimum Comme un gamin, je cherchais n’importe quel prétexte pour me faire exempter de mes tâches.

Oui, j’avoue, je suis assez paresseux (à propos de choses dont je ne me soucie pas) …

Quand j’ai laissé tomber l’université (après ma 2e année) et ai commencé mon voyage en tant qu’entrepreneur (moyen de poursuivre mon rêve de jouer au golf professionnel), j’ai vite appris qu’il n’y avait plus de place pour la paresse.

Être paresseux signifiait ne pas manger, ne pas avoir la liberté et se sentir incroyablement stressé…

Parce que non seulement j’ai dû apprendre à déclarer mes revenus, mais je devais également:

  • Préparer mes propres repas
  • Comprendre comment faire de l’argent en faisant ce que j’aime,
  • Savoir qui je suis et ce qu’est la vie,
  • Gérer « ma merde », me guérir, grandir, travailler sur moi,
  • Interagir avec d’autres humains qui ont leurs propres objectifs,
  • Apprendre à séparer le blanc de la couleur pour faire ma lessive,
  • Prendre soin de  ma « Bucket list » et de la liste sans fin de choses à faire,
  • Apprendre ce que signifie être un homme et un mari, aimant, créatif, et fort,
  • Trouver des moyens d’offrir de la valeur ajoutée, de marketer mes services, et  de faire de l’argent en développant une entreprise, dont je sois fier et qui aie un impact positif dans le monde,
  • Tout en poursuivant mes passions créatives et mon rêve de jouer au golf en tant que professionnel.

Je sais que cela peut sembler ne pas être particulièrement paresseux, mais cette voix lancinante m’a harcelé pendant des années, en jouant comme un disque rayé dans ma tête: « Je suis si paresseux ! Je devrais faire plus….  Bla bla bla.  »

Chaque fois que je l’entendais, je me raidissais et avais l’impression que je devais faire plus… Travailler plus dur… Consacrer plus d’heures à regarder mon écran d’ordinateur « en essayant de faire quelque chose »….  juste pour que je me sente « avoir été productif » à la fin de la journée.

C’était vraiment stupide !

Un jour, j’ai réalisé que ma paresse était un véritable cadeau !

Je ne voulais pas d’obtenir un emploi de 9h à 5h et faire la même chose pendant quarante ans…

Je ne voulais pas attendre la retraite pour avoir un sentiment de liberté.

Je ne voulais pas perdre mon énergie à apprendre des choses qui ne m’intéressent pas.

En fait, j’étais et je suis toujours paresseux, mais de la bonne façon !

Parce que j’étais paresseux et ne pouvais pas trouver l’épanouissement dans un emploi régulier, les deux seules options que je voyais étaient :

1) Créer ma propre affaire qui me rende vivant,

OU

2) être sans-abri (qui était quelque chose que j’ai sérieusement envisagé à plusieurs reprises).

Quand je me suis mis à mon propre compte et ai commencé à enseigner, je me suis vite rendu compte que le marketing et l’animation de 150 à 200 ateliers ainsi que l’organisation de plusieurs retraites en résidentiel par an n’allaient pas non plus me donner le temps et la liberté auxquels j’aspirais.

Aussi agréable que ce fut, j’étais proche du burn-out.

C’était bizarre parce que tout ce que je faisais, je voulais le faire – mais c’est devenu insatisfaisant, comme précédemment.

Quand j’ai cherché en moi, lors de ma propre quête de vision au Pérou, la réponse est devenue claire. Je n’ai pas le temps, l’énergie ou les ressources pour poursuivre mes autres passions.

Jouer au golf de manière professionnelle restait juste au stade de rêve – en fait, je ne jouais même pas au golf à l’époque.

Ne vous méprenez pas, cette époque sert dorénavant un plus grand objectif. Parce que j’ai beaucoup appris de ces 500 ateliers animés en 3 ou 4 ans, j’ai gagné des tonnes d’expérience précieuses, des leçons de vie, des liens communautaires, des leçons d’entrepreneuriat et les outils qui sont devenus mes premiers cours en ligne. Je vais en parler un peu plus loin…

Mon désir est d’être capable de faire ce que je veux, quand je veux…

… d’avoir assez de revenus générés par mes entreprises pour soutenir mon style de vie souhaité et mon rêve de jouer au golf professionnel.

Il y avait à l’époque, si je suis vraiment honnête avec moi-même, cette profonde anxiété, le ressentiment et la déception à chaque fois que je devais réserver dans mon agenda du temps pour  un client ou  pour un atelier parce que cela signifiait que je troquais mon temps pour de l’argent.

Être paresseux est ce qui m’a réellement inspiré à commencer à créer des ecours.

Quand j’ai eu cette épiphanie au Temple de la Lune au Pérou, je savais dans chaque fibre de mon être que transformer tout mon contenu d’atelier et les processus de coaching en ecours (formations en ligns) était mon chemin vers la liberté.

Je voyais clairement que la création de formations en lignes était la solution créative qui me permettrait de servir les gens de la façon que j’aime, sans avoir à échanger mon temps précieux.

Durant les quatre dernières années, je m’y suis consacré pleinement… et devinez quoi? Le travail acharné, le dévouement, l’attitude positive, les amitiés, les intentions, l’imagination et tous les autres ingrédients, que j’ai utilisé pour arriver sont dorénavant payants ! Yay !

La création d’ecours a libéré mon temps, me fait gagner plus d’argent, me donne la liberté de concevoir ma vie et mes affaires  de la façon dont j’ai toujours rêvé.  C’est vraiment un sentiment très agréable

Revenons donc au fait d’être paresseux.

Ma paresse a rendu impossible pour moi de travailler dur à des choses qui me sont désagréables. Mon ADN et mes cellules disjonctent littéralement si je tente.

«Être paresseux » a été une bonne chose parce que …

Cela m’a appris à profiter de ma vie, peu importe ce que je fais ou ne fais pas.

Cela a libéré mon temps pour faire les choses que j’aime et dont je suis passionné (En fait, je suis content de « travailler » maintenant).

Cela m’a appris à garder un oeil sur ma vie, les choix et les habitudes et les mauvaises herbes, à  faire plus lentement les choses que j’apprécie. (Les Priorités sont des choses merveilleuses !)

Cela m’a fait observer les « personnes qui travaillent dur » et qui sont malheureuses et cela m’a fait décider que je veux profiter de ma vie, en travaillant dur ou non.

Cela m’a appris à être extrêmement concentré quand je travaille, afin de travailler efficacement, de manière productive et en moins de temps – donc d’avoir plus de temps pour d’autres choses.

Cela m’a poussé à créer 5 ecours transformationnels qui ont enrichi la vie de nombreuses personnes dans plus de 25 pays (au moment même où je fais un parcours de golf,  dors, fais l’amour ou crée ma prochaine formation en ligne).

Cela permet à mon Moi futur de travailler moins, à jouer plus et  à aider les autres à en faire autant (tout en jouant au golf et en passant beaucoup de temps avec ma famille et mes amis)

Donc, depuis ce jour, je célèbre ma paresse.

En tant que personne paresseuse, je suis devenu productif, épanoui, et dans ma définition de la réussite, une «personne qui a réussi. »

Donc, si vous avez peur d’être perçu « paresseux », jetez un oeil de plus près sur pourquoi vous êtes paresseux.

Appréciez-vous la chose que vous vous pensez « devrait être faite ? »

Y a -t-il d’autres choses que vous voulez faire plus ?

Faîtes-vous les choses que vous voulez faire quand vous avez du temps libre? Si non, pourquoi?

Ma recommandation est de prioriser votre vie comme jamais auparavant.

Réorganisez tout si vous devez. Une fois cela fait, vous ne pourrez plus vous plaindre du fait que vous ne disposez pas de suffisamment de temps pour faire les choses que vous aimez parce que vous serez tout simplement en train de les faire tout le temps.

Vous vivrez en alignement avec vos passions. C’est là que tout change …

Mes questions à considérer

Comment votre attitude à « travailler dur » vous a amené à vous affairer pour juste vous « sentir productif » ?

Comment pouvez-vous regarder votre paresse ou le manque de motivation dans certains domaines de votre vie comme un don et un signe  que vous avez besoin de re-prioriser votre vie ?

N’hésitez pas partager dans la section des commentaires  !

 

Auteur de l’article invité : Bradley Morris, Life et Business Coach, infopreneur et golfeur

son site : cowabungalife.com

Traduction et adaptation : Horizoom

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  1. Rétrolien: Vous accepter inconditionnellement | HORIZOOM

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